Communiquer le développement durable autrement

Le développement durable se matérialise sous différentes formes et actions. À preuve, on entend de plus en plus parler de gestion des matières résiduelles, d’agriculture responsable et de mobilité durable. Mais comment en entend-on parler? Quelles sont les méthodes de communications utilisées par les organisations pour communiquer leurs efforts en développement durable et sensibiliser le public?

Le plan d’action et le bilan de développement durable sont probablement les outils les plus communément utilisés pour rendre publics les gestes et les réalisations en développement durable des organisations. Certaines entreprises telles que Cascades et Interface font preuve d’originalité et présentent sur différentes tribunes leurs objectifs, leurs actions et leurs réalisations sous des formes innovantes.

Au-delà des plans d’action et des bilans, certains professionnels ont su adopter une approche différente pour faire réfléchir et informer sur diverses thématiques liées au développement durable. C’est entre autres le cas d’Arlene Birt, qui, selon ses dires, voulait mettre à profit ses talents de graphiste et de journaliste « autrement qu’en vendant des croustilles et des boissons gazeuses ». Elle a donc développé une approche particulière, à cheval entre l’art et l’éducation, pour inspirer les gens à comprendre que leurs choix quotidiens ont un réel impact sur notre environnement et notre société.

Un des principaux projets sur lequel elle a travaillé est celui de l’histoire du chocolat. Les étapes menant à la commercialisation du chocolat ont été illustrées à l’intérieur de l’emballage du chocolat permettant ainsi au consommateur d’être conscient de ces étapes. De plus, un graphique illustrant la répartition des profits entre les différentes parties prenantes y est imprimé. Un de ses plus récents projets, réalisés dans la ville de Malmö, en Suède, valorisait l’impact des déplacements à vélo. En effet, des compteurs à vélo dénombraient la quantité de cyclistes et des animations en temps réel indiquaient les répercussions environnementales, sociales et financières d’utiliser la bicyclette plutôt que la voiture comme moyen de transport.

Ce sont de bien belles illustrations (tant au sens propre que figuré) des formes que peuvent prendre la communication dans le milieu du développement durable!

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Mon beau sapin…

Janvier… mois des promotions chez Nautilus et des pubs de Nicorette, mois des soldes d’Après-Noël pour ceux qui ont manqué le Boxing Day et, surtout, mois du démontage du sapin de Noël. J’ai d’ailleurs eu le plaisir de m’atteler à cette tâche la semaine dernière avec, cette année, une petite nouveauté.

Puisqu’on est au Québec et que pour plusieurs d’entre nous le sapin naturel demeure un incontournable, la fin du temps des fêtes amène évidemment son lot de sapins à la rue. Et comme chaque année, j’ai fait mes recherches afin de connaître la date de cueillette de ces valeureux baumiers. Quelle ne fut pas ma surprise, cette année, de découvrir que la Ville de Québec avait choisi de mettre au rancart sa traditionnelle collecte de sapins. C’est ainsi que, pour la première fois depuis plusieurs années, mon sapin s’en ira directement à l’incinérateur. Il ne sera plus composté ou déchiqueté en paillis pour parcs d’enfants et platebandes, comme c’était le cas avant.

Loin de moi l’idée de vouloir critiquer cette décision de la Ville. Au contraire, elle est possiblement entièrement justifiée. D’ailleurs, sur le site web du Service de l’environnement de la Ville, on mentionne que ce changement se fait avant tout pour deux raisons :

  • Les citoyens omettent d’enlever toutes les décorations du sapin et notamment les glaçons, ce qui rend très difficile le compostage et le déchiquetage des sapins.
  • Sachant cela, il n’est plus justifiable de parcourir près de 4 000km pour recueillir les sapins, une pratique qui est notamment responsable de l’émission de gaz à effet de serre.

On offre évidemment aux gens la possibilité d’aller porter eux-mêmes leur sapin à un écocentre, suite à quoi il pourra être composté s’il est exempt de décorations. Mais là encore, d’un point de vue environnemental, il n’est pas clair que le déplacement en voiture (plus d’émissions de GES) justifie le compostage de l’arbre (moins d’émissions de GES).

Cette situation est évidemment emblématique des choix que chaque individu, mais aussi chaque organisation doit poser en matière d’environnement et de développement durable. La situation est rarement aussi claire qu’elle en a l’air. Et c’est le cas pour une seule et unique raison : nous manquons de mesures précises et facilement compréhensibles pour comparer les impacts environnementaux et sociaux de nos choix. Quand on compare des boîtes de céréales pour trouver la moins chère, c’est simple, on se fie au prix. Pour comparer leur valeur nutritive, on utilise le tableau d’information à cet effet. Mais pour leur impact environnemental, aucune information…

Néanmoins, les conclusions rapides fournies par la Ville me laissent un peu sur ma faim. D’accord, la collecte additionnelle des sapins amène des émissions de GES. Mais en l’éliminant pour collecter les sapins avec les ordures, ne va-t-on pas simplement remplir les camions plus vite? Quel gain fera-t-on réellement au niveau des émissions de GES? Est-ce qu’une bonne campagne de sensibilisation auprès des citoyens n’aurait pas permis de réduire la contamination des sapins? Est-ce qu’on aurait pu prévoir une sensibilisation à la source, au moment même où les citoyens achètent leur sapin, afin de leur expliquer leurs responsabilités pour la collecte?

Je me console en me disant que la chaleur produite par la combustion de mon sapin à l’incinérateur sera au moins récupérée pour produire de la vapeur pour l’usine de papier White Birch, située juste à côté. Ah non, c’est vrai, on vient tout juste d’annoncer sa fermeture définitive! Pauvre sapin, 2012 n’est vraiment pas son année côté environnement!

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Apéro allant-vert (Janvier 2012) : Quand récupération scolaire ne rime pas avec cours d’été

Rapporter un pot de peinture chez RONA ou un vieil ordinateur chez Bureau en gros, voilà une belle façon de faire votre part pour l’environnement. Pourtant, saviez-vous que ce faisant, vous aidiez des jeunes à se former à l’emploi et à recevoir une éducation différente qui est citée en modèle partout à travers le monde? Imaginez des écoles où l’on favorise le développement de personnes autonomes, de citoyens engagés, de travailleurs productifs en créant des entreprises de recyclage et de valorisation des matières résiduelles. Utopique, vous dites? Pourtant, ces écoles existent bien, ici même au Québec.

Pour l’Apéro allant-vert de janvier, découvrez le Réseau des CFER (Centre de formation en entreprise et récupération), certainement l’un des plus beaux exemples de développement durable au Québec. Sylvie Castonguay, directrice générale du réseau québécois des CFER, présente ces écoles-entreprises qui comptent Bell, Hydro-Québec, et plusieurs autres grandes entreprises québécoises parmi leurs clients.

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Sans prétention, voici nos prédictions

En ce début d’année, l’équipe de Takt-etik innove en vous présentant son premier blogue collectif. En fait, puisqu’en ce début de janvier tout est encore possible, nous avons résolu de mettre à profit nos observations sur le terrain afin de vous présenter nos prédictions pour l’année 2012.

Climat et climat économique

Malgré le climat morose de l’économie mondiale en 2011 et les prévisions pessimistes de l’ONU en matière de croissance économique pour l’année 2012, force est de constater que le Québec tire plutôt bien son épingle du jeu. Les entreprises, les municipalités et le gouvernement prévoient tout de même investir des sommes importantes en lien avec le développement durable de leurs activités.

C’est donc sous un climat plutôt inhospitalier que les initiatives pour répondre et s’adapter aux changements climatiques du gouvernement du Québec continueront de progresser. Puisque les Québécois sont réputés pour ne pas se laisser freiner par le mauvais temps, nous prévoyons donc que dès 2012 cette action apportera des retombées positives sur la compétitivité des entreprises malgré les appréhensions qui ont été exprimées à ce sujet.

Implication sociale des organisations

Fait intéressant à noter, le Globe and Mail publiait tout dernièrement que la responsabilité sociale représente un aspect essentiel du plan d’affaire de 71% des grands dirigeants d’entreprises. Ce constat est cohérent avec nos observations. C’est pourquoi nous prévoyions que de plus en plus d’organisations se tourneront vers des programmes normalisés de promotion de la santé, de conciliation travail famille et de mobilité responsable en lien avec les déplacements de leur main d’œuvre.

Il y a cependant un revers à cette médaille puisque nous prévoyions également que ces initiatives continueraient malheureusement à être le plus souvent communiquées de manière ambigüe. Cela est dommage puisqu’un plan de communication inadéquat transforme souvent une occasion de marketing potentiellement positive en « greenwashing », même si cela peut être réalisé de manière involontaire.

Biodiversité urbaine

La métamorphose des toits urbains se poursuivra afin de favoriser l’intégration d’une plus grande biodiversité citadine pour le bien-être de nos sociétés urbaines (Luminothérapie, zoothérapie, meilleur contact avec la source de notre alimentation). Nous assisterons à l’émergence de plus en plus d’agriculture urbaine à petite et grande échelle. De plus en plus de toitures vertes favoriseront la captation, la rétention et la filtration des eaux de pluie (serres, piscines, eau potable). Après Montréal ville culturelle de festivals et d’activités souterraines, nous assisterons à l’apparition de Montréal ville de culture et de jardins suspendus.

De nouveaux produits d’alimentation

L’année dernière des produits locaux, tels que ceux des la Société-Orignal ont percé le marché New Yorkais de l’alimentation spécialisée. Cette année, il faudra rester à l’affut des différentes initiatives du terroir québécois, surtout en milieu urbain.

Des événements verts coulés dans un bloc de béton

2012 sera l’année des Olympiques de Londres. En toile de fond, cet événement a servi de laboratoire afin de développer la norme ISO 20121 en lien avec les événements responsables. De plus, le GRI lancera cet hiver ses nouvelles lignes directrices pour la documentation des initiatives liées aux événements responsable par les organisateurs (New Sustainability Reporting Guidance for Event Organizers). Notre prédiction pour cette année : plus que jamais on entendra parler de l’importance de réaliser des événements dont le volet responsable est planifié, rendu, vérifié ou certifié d’une manière rigoureuse.

La seule constante demeure le changement

Cela fait maintenant plus de cinq ans que nous accompagnons différentes organisations dans leur démarche de développement durable. Ainsi, nous pouvons affirmer que si le passé est garant de l’avenir, une seule de nos prédictions se réalisera avec certitude. Cette prédiction est que les connaissances et les mentalités face au développement durable continueront de changer pour le mieux. Bref, cette année encore nous serons comme toujours agréablement surpris par la volonté, la créativité et l’ampleur des ressources que nos clients déploieront afin que cette prédiction se concrétise.

Horoscope 2012

En effectuant cet exercice, nous réalisons qu’il est amusant de se laisser prendre au jeu des prédictions. Ainsi, nous aurions pu vous présenter une panoplie de prédictions sérieuses ou rigolotes, mais nous avons choisi de nous limiter à celles qui, pour le moment, nous interpellaient le plus. Pour terminer en beauté, nous souhaitons toutefois vous présenter l’Horoscope 2012 de l’univers du développement durable.

En avril cette année, 2012 fera son entrée dans la petite ourse, une constellation gouvernée par l’étoile Polaire. Cette incursion inhabituelle polarisera les discussions en lien avec nos impacts sur les deux extrémités de notre planète. Également, cette année la gestion des matières résiduelle continuera son périple sous le signe de la balance. Ce qui aura pour effet de limiter la progression des dépotoirs et de renforcer le champ d’action du soleil en tant que principale source de la photosynthèse, une action nécessaire au maintien de la biodiversité.

Finalement 2012, ou l’Année du Dragon, verra plus que jamais les cheminées de la planète cracher leur feu et réchauffer la planète. Cependant, l’apparition historique de cet animal mythique sera encore une fois suivie par l’émergence de valeureux chevaliers qui, par leur quête, tenteront une fois pour toutes de dompter cette bête productrice de GES.

Votre couleur chanceuse pour l’année 2012 : L’or brun

Votre chiffre chanceux : 70%

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Payer pour les services écologiques?

On peut dire que le terme biodiversité a fait bien du chemin depuis le Sommet de la Terre de Rio en 1992. En plus de voir son usage se répandre dans le vocabulaire tant courant que scientifique, l’ONU a déclaré 2010 l’Année internationale de la biodiversité. Voilà maintenant qu’elle vient de lancer la Décennie de la Biodiversité pour la période 2011-2020, au cours de laquelle un Plan stratégique sur la biodiversité sera mis en œuvre. Ainsi, afin de préserver la biodiversité, les gouvernements seront appelés, tout au long de ces dix ans, à développer, à mettre en œuvre et à communiquer les divers résultats des stratégies nationales pour la mise en œuvre de ce plan stratégique.

Lors de cette annonce, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a évoqué la nécessité, afin de garantir un développement vraiment durable, de la préservation de la diversité biologique ainsi que des biens et des services qu’elle nous procure. Un concept qui va bien au-delà d’une approche environnementale purement écologique, mais qui a des influences tant économiques que sociales.

Cette annonce m’amène à rouvrir le débat quant à la nécessité ou non, d’attribuer une valeur économique aux services écologiques pour l’atteinte d’un développement durable…

En effet, les écosystèmes stables sont générateurs d’emplois, de qualité de vie, de ressources et autres, en nous rendant une multitude de services :

  • Services d’approvisionnement : nourriture, médicaments, carburants, fibres vestimentaires, etc.
  • Services de régulation : filtration de l’eau, purification de l’air, contrôle des érosions, détoxification des sols, modifications du climat, etc.
  • Services de support : services de production primaire, cycle des nutriments, pollinisation, etc.
  • Services culturels : activités récréatives (ex. : cabane à sucre), paysage, sentiment d’appartenance, etc.

Bien que généralement, les services d’approvisionnement aient déjà une certaine valeur économique, plusieurs de ces services restent, pour ainsi dire, « gratuits ». On ne paie pas pour obtenir ces services… pas plus qu’on ne paie pour les répercussions de nos activités sur ceux-ci. Comme la perte de la biodiversité a des conséquences sur la capacité des écosystèmes à continuer de nous rendre ces services, est-ce réaliste de penser atteindre un développement durable sans attribuer une valeur financière à ces services ?

Si la réponse est non… comment implanter une telle démarche ? À qui payer ces services ? Combien vaut, culturellement, un Noël sous la neige ? Combien vaut l’air que je respire ? Et quels sont les risques de s’approprier ainsi les écosystèmes ?

Et si la réponse est oui… comment continuer de profiter des services écologiques sans pour autant entraver l’existence même de ces services ? Comment continuer de profiter du positif tout évitant le négatif ?

Voilà une foule de questions pour susciter maintes réflexions autour d’un bon verre de vin pendant le temps des fêtes…

En terminant, à combien estimeriez-vous la valeur globale des services écologiques annuellement?

Il y a quelques années, un économiste écologique du nom de Robert Costanza s’est risqué à tenter de répondre à cette question. Même si cela reste très approximatif, il a estimé le chiffre à 33 trillions de dollars US par année…

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Je lève mon verre à Montréal… Hip!!!!

Montréal, ville de cirque, ville créative, ville de gastronomie, ville de hockey, ville de longue soirée hivernale comme le dit si bien le NewYork Times. Ces derniers jours, je parcours les médias et je constate que nous (les Montréalais) cherchons une identité, un carcan ou un moule dans lequel nous pourrions nous fondre. Pourtant, tous les jours je constate que, peu importe leurs origines, les Montréalais sont avant tout… des Montréalais!

Dans les faits, les citoyens de la ville ne semblent donc pas chercher leur identité. Plutôt,  ils travaillent constamment a développer leurs multiples identités . Son maire est critiqué de toute part, mais la démocratie s’exerce dans les arrondissements où les électeurs ont osé choisir une nouvelle vision de la politique. L’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie en est un bon exemple avec ses volailles urbaines et ses abeilles sur les toits ou même Ahuntsic-Cartierville avec ses pédibus scolaire (non, mais quelle bonne idée!). Des idées se brassent aussi sur le Plateau où elles sont même réalisées subito presto! Pas toujours très habilement, mais tout de même on essaie de nouvelles choses. Dans l’Ouest de la ville, des promoteurs ont osé voir le développement urbain autrement, viser la santé et  mettre au défi les règles d’urbanisme d’une autre époque avec le projet Petite Rivière.

L’expo 67 et les jeux Olympiques n’ont pas laissé que des bâtiments et des hypothèques en héritage. Ces projets ont permis à Montréal de devenir une ville planétaire et à sa population de devenir citoyenne d’une des capitales symboliques du monde. Surtout que dans les faits, il y a très peu de ce type de villes à travers le monde. Pourtant, je ne crois pas que ces grands projets représentent l’avenir de Montréal.

Je dirais que si aujourd’hui on associe Montréal à la créativité c’est plutôt parce que Montréal ressemble à un vaste réseau social, transposé dans la réalité, où des échanges d’idées se produisent et son même facilité par une infrastructure communautaire en constant développement (pas toujours très rapidement j’en conviens).

Alors, qu’est-ce qui nous pousse à toujours vouloir redéfinir notre identité (ce qui me semble très bien soit dit en passant)? C’est peut-être que, vue de sa Montagne Royale, la ville a souvent des allures tristounettes par sa grisaille, surtout lorsque l’on regarde vers l’est. Peut-être, aussi,  parce que ses gens colorés n’arrivent pas toujours à s’identifier entièrement à ses rues salles pleines de fissures. Alors, quel avenir pour Montréal? Bien… il faut la colorer, verdir ses toits gris, ses ruelles vers l’est et continuer à favoriser le mouvement, les rencontres et les échanges d’idées, et ce, dans tous les coins de la ville. Il faut travailler à la rendre encore plus accessible et accueillante pour les touristes, mais aussi pour ses habitants actuels et potentiels. Donc, je formule un oui à la ville créative qui met en valeur ses particularités, mais je souhaite que l’on évite un cantonnement qui feraient de cette cité un objet qui, ultimement, va se démoder et dont on pourra facilement disposer.

Montréal est un vaste réseau social, une plateforme en monde réel où les idées et les personnes doivent pouvoir se déplacer à la vitesse de l’éclair; une terre où les arbres, les plantes et les légumes doivent pouvoir pousser et avoir la possibilité de compétitionner avec les grattes-ciels. Elle est ville de cirque, avant tout parce que ses habitants sont flexibles, imaginatifs et audacieux. Tout compte fait, Montréal est la somme de ses gens et de leurs actions. Ainsi, facilitons avant tout le développement d’initiatives aux quatres coins de l’île et ainsi Montréal pourra simultanément être SimpliCité, UniversCité ou MultipliCité si nous, les Montréalais, le voulons et le faisons bien!

:D

 

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Nouvelle signalisation écoresponsable

Exclusif au Centre des congrès de Québec

En lien avec son Plan d’action en développement durable, le Centre des congrès de Québec a entrepris de sensibiliser davantage les délégués et visiteurs aux efforts de réduction de l’empreinte environnementale et aux retombées des événements. Ainsi, des messages en lien avec la gestion responsable des événements et l’efficacité du bâtiment sont diffusés sur le réseau de moniteurs existant.

Cette nouvelle signalisation permet aux organisateurs qui s’engagent à réaliser un événement écoresponsable à partager les gains engendrés et à communiquer leur performance. Les statistiques de gestion des matières résiduelles seront illustrées et actualisées chaque jour, au fur et à mesure que les matières seront valorisées aux îlots de tri. En plus d’afficher leur performance environnementale en temps réel, les organisateurs pourront diffuser des messages de sensibilisation auprès des délégués pour les informer sur des moyens simples et efficaces de réduire l’empreinte environnementale. Tous les organisateurs pourront aussi diffuser des messages présentant les gains environnementaux « moyens » reliés à la tenue d’un événement au Centre. Une série de visuels ont été créés à cet effet.

L’Union des producteurs agricoles (UPA) est la première organisation à profiter de ce nouveau système de signalisation et à diffuser, en temps réel, la performance environnementale de son congrès.

Source : Le Centre en bref, Société du centre des congrès de Québec

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Apéro allant-vert (Novembre 2011) : A+ et premier de classe

Mettre la barre toujours plus haute… Voilà à quoi on reconnait les véritables chefs de file. Avec la loi québécoise sur le développement durable adoptée en 2006, le Québec démontrait son leadership sur la scène internationale et forçait ses ministères et organismes gouvernementaux à se doter d’une démarche de développement durable. Pour Investissement Québec, ce n’était pas suffisant. En 2010, ce pionnier au Québec et au Canada publie un rapport de développement durable élaboré selon la méthodologie du Global Reporting Initiative (GRI) et se mérite la note A+ en faisant l’objet d’une vérification par une tierce partie.

Pour ce deuxième apéro de la saison, Danielle Vivier, directrice du développement durable et de l’évaluation de la performance chez Investissement Québec, détaille les principes de la GRI et la démarche d’Investissement Québec. Mme Vivier s’attarde également sur la façon de mettre en place un système de suivi des indicateurs de développement durable dans une organisation, de même qu’à la valeur ajoutée de la certification par une tierce partie.

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Un mois sans produits transformés, mission possible?

Cette année, mes collègues de Montréal et moi avons décidé de participer au défi « October Unprocessed ». L’idée à la base de ce concept est de passer tout un mois sans consommer de produits transformés. En octobre 2010, 415 personnes s’étaient inscrites en ligne pour relever ce défi. Cette année, le blogue Eating Rules révèle que plus de 3000 personnes se sont inscrites… et nous étions du nombre!

Rejeter les produits transformés pendant un mois, oui, mais encore faut-il s’entendre sur ce que l’on entend par produit transformé. La définition de ce terme est assez subjective et la délimitation entre ce qui est inclus ou exclu est parfois difficile à établir. Avant de nous lancer dans l’aventure, nous avons donc convenu de ce que nous allions considérer comme un produit transformé. Inspirés du blogue Eating Rules, nous avons décidé d’éliminer de notre alimentation tout ce que l’on ne pouvait pas concocter nous-mêmes. Bref, dès qu’une étiquette contenait un ingrédient au nom incompréhensible, ce produit était considéré comme transformé.

En commençant ce défi, je dois avouer que je croyais le relever facilement et sans avoir à trop changer mes habitudes de vie. À la maison, nous achetons toujours des aliments certifiés biologiques dans une petite coop du quartier et ne consommons aucune malbouffe. Je me disais donc que je n’avais qu’à éliminer les quelques gâteries occasionnelles le temps d’un mois et que le tour était joué ! Hélas, bannir les aliments transformés s’est avéré beaucoup plus difficile qu’appréhendé.

Résumé d’un mois pas toujours évident…

Un défi antisocial

Après seulement quelques jours, mes collègues et moi en sommes venus à croire que couper les produits transformés était un défi… antisocial ! Chaque fois que nous consommions un repas ailleurs qu’à la maison, comment pouvions-nous être certains qu’aucun ingrédient utilisé n’était transformé ? À moins d’imposer nos critères d’alimentation à notre entourage, il aurait fallu, pour réussir complètement le défi, éviter les restaurants, les soupers chez les amis, les plats offerts par la famille et tous les autres événements sociaux impliquant de la nourriture. Face à cette impossibilité d’effectuer un parcours sans faute, nous avons décidé de dresser un « tableau des tricheries » dans lequel un point était retiré à la personne fautive chaque fois qu’elle consommait un produit transformé.

Un plat maison…transformé !

Une autre grande difficulté fut de reconnaître la présence de produits transformés. Par exemple, au cours du mois, un pain maison fait à la main m’a été offert par un membre de ma famille. Toutefois, ce pain était fait à base de farine blanchie, un aliment qui figurait parmi la liste des aliments à bannir. Il devenait donc difficile de penser à tous les ingrédients transformés qui pouvaient possiblement se retrouver dans nos repas. Le plus difficile était de dire non à ce délicieux cadeau.

 Un bilan positif

Malgré les difficultés rencontrées au cours du mois, ce défi a eu plusieurs retombées positives dans nos vies :

- Faire prendre conscience de l’omniprésence des produits transformés dans notre quotidien.

- Développer le réflexe de nous questionner sur la composition d’un repas avant d’ouvrir la bouche.

- Encourager à regarder davantage les emballages avant d’acheter un aliment. Finalement,

- Découvrir de nouveaux restaurants et inviter la famille par le fait même (ex. inviter mon père carnivore manger un repas cru, végétalien, biologique et vivant au Crudessence.)

Bref, malgré toutes les embûches que nous avons surmonté au cours du mois d’octobre, nous sommes unanimes pour dire que l’expérience a été très enrichissante et très révélatrice sur notre propre alimentation ainsi que sur l’ensemble de l’alimentation nord-américaine. Les produits transformés sont réellement omniprésents dans nos assiettes et les bannir est loin d’être simple !

Recommencerons-nous le défi l’an prochain ? Pour ma part, je réponds oui, sans aucune hésitation!

Vous être curieux de connaître les résultats ?

Dany : -19 points

Julie et Philippe : -15 points (égalité)

Conséquence du perdant : Payer la bière aux gagnants!

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Un mois c’est bien, mais deux c’est mieux!

Il a déjà plus de 3 ans, Takt-etik organisait son tout premier apéro allant-vert (levez la main ceux qui y étaient!). Bien de l’eau a coulé sous les ponts depuis ce temps et, bien que la formule continue à connaître beaucoup de succès, nous tentons constamment de l’améliorer.

Captation vidéo et diffusion sur le web, menu amélioré depuis l’entrée en scène d’Arnaud Marchand, achalandage accru et conférenciers de renom… voilà autant de changements qui font plus que jamais des apéros allant-vert un incontournable pour les professionnels en développement durable de la région de la Capitale-Nationale. Devant cet état de fait et afin de continuer à vous offrir des événements de qualité, nous avons pris la décision de modifier la fréquence de l’événement.

Ainsi, pour la saison 2011-2012, les apéros allant-vert se tiendront à tous les deux mois, et non plus mensuellement. Cette façon de faire nous permet de créer des événements plus gros, plus courus et mettant en vedette des conférenciers encore plus renommés.

Nous espérons que vous apprécierez ce changement, que vous en profiterez pour passer plus de temps en famille et avec les amis, et que vous vous obligerez à être des nôtres tous les deux mois.

Prochain rendez-vous le 9 novembre… vous y serez?

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