Archives de l’auteur : Matthieu Beauchemin

Mon beau sapin…

Janvier… mois des promotions chez Nautilus et des pubs de Nicorette, mois des soldes d’Après-Noël pour ceux qui ont manqué le Boxing Day et, surtout, mois du démontage du sapin de Noël. J’ai d’ailleurs eu le plaisir de m’atteler à cette tâche la semaine dernière avec, cette année, une petite nouveauté.

Puisqu’on est au Québec et que pour plusieurs d’entre nous le sapin naturel demeure un incontournable, la fin du temps des fêtes amène évidemment son lot de sapins à la rue. Et comme chaque année, j’ai fait mes recherches afin de connaître la date de cueillette de ces valeureux baumiers. Quelle ne fut pas ma surprise, cette année, de découvrir que la Ville de Québec avait choisi de mettre au rancart sa traditionnelle collecte de sapins. C’est ainsi que, pour la première fois depuis plusieurs années, mon sapin s’en ira directement à l’incinérateur. Il ne sera plus composté ou déchiqueté en paillis pour parcs d’enfants et platebandes, comme c’était le cas avant.

Loin de moi l’idée de vouloir critiquer cette décision de la Ville. Au contraire, elle est possiblement entièrement justifiée. D’ailleurs, sur le site web du Service de l’environnement de la Ville, on mentionne que ce changement se fait avant tout pour deux raisons :

  • Les citoyens omettent d’enlever toutes les décorations du sapin et notamment les glaçons, ce qui rend très difficile le compostage et le déchiquetage des sapins.
  • Sachant cela, il n’est plus justifiable de parcourir près de 4 000km pour recueillir les sapins, une pratique qui est notamment responsable de l’émission de gaz à effet de serre.

On offre évidemment aux gens la possibilité d’aller porter eux-mêmes leur sapin à un écocentre, suite à quoi il pourra être composté s’il est exempt de décorations. Mais là encore, d’un point de vue environnemental, il n’est pas clair que le déplacement en voiture (plus d’émissions de GES) justifie le compostage de l’arbre (moins d’émissions de GES).

Cette situation est évidemment emblématique des choix que chaque individu, mais aussi chaque organisation doit poser en matière d’environnement et de développement durable. La situation est rarement aussi claire qu’elle en a l’air. Et c’est le cas pour une seule et unique raison : nous manquons de mesures précises et facilement compréhensibles pour comparer les impacts environnementaux et sociaux de nos choix. Quand on compare des boîtes de céréales pour trouver la moins chère, c’est simple, on se fie au prix. Pour comparer leur valeur nutritive, on utilise le tableau d’information à cet effet. Mais pour leur impact environnemental, aucune information…

Néanmoins, les conclusions rapides fournies par la Ville me laissent un peu sur ma faim. D’accord, la collecte additionnelle des sapins amène des émissions de GES. Mais en l’éliminant pour collecter les sapins avec les ordures, ne va-t-on pas simplement remplir les camions plus vite? Quel gain fera-t-on réellement au niveau des émissions de GES? Est-ce qu’une bonne campagne de sensibilisation auprès des citoyens n’aurait pas permis de réduire la contamination des sapins? Est-ce qu’on aurait pu prévoir une sensibilisation à la source, au moment même où les citoyens achètent leur sapin, afin de leur expliquer leurs responsabilités pour la collecte?

Je me console en me disant que la chaleur produite par la combustion de mon sapin à l’incinérateur sera au moins récupérée pour produire de la vapeur pour l’usine de papier White Birch, située juste à côté. Ah non, c’est vrai, on vient tout juste d’annoncer sa fermeture définitive! Pauvre sapin, 2012 n’est vraiment pas son année côté environnement!

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Apéro allant-vert (Janvier 2012) : Quand récupération scolaire ne rime pas avec cours d’été

Rapporter un pot de peinture chez RONA ou un vieil ordinateur chez Bureau en gros, voilà une belle façon de faire votre part pour l’environnement. Pourtant, saviez-vous que ce faisant, vous aidiez des jeunes à se former à l’emploi et à recevoir une éducation différente qui est citée en modèle partout à travers le monde? Imaginez des écoles où l’on favorise le développement de personnes autonomes, de citoyens engagés, de travailleurs productifs en créant des entreprises de recyclage et de valorisation des matières résiduelles. Utopique, vous dites? Pourtant, ces écoles existent bien, ici même au Québec.

Pour l’Apéro allant-vert de janvier, découvrez le Réseau des CFER (Centre de formation en entreprise et récupération), certainement l’un des plus beaux exemples de développement durable au Québec. Sylvie Castonguay, directrice générale du réseau québécois des CFER, présente ces écoles-entreprises qui comptent Bell, Hydro-Québec, et plusieurs autres grandes entreprises québécoises parmi leurs clients.

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Apéro allant-vert (Novembre 2011) : A+ et premier de classe

Mettre la barre toujours plus haute… Voilà à quoi on reconnait les véritables chefs de file. Avec la loi québécoise sur le développement durable adoptée en 2006, le Québec démontrait son leadership sur la scène internationale et forçait ses ministères et organismes gouvernementaux à se doter d’une démarche de développement durable. Pour Investissement Québec, ce n’était pas suffisant. En 2010, ce pionnier au Québec et au Canada publie un rapport de développement durable élaboré selon la méthodologie du Global Reporting Initiative (GRI) et se mérite la note A+ en faisant l’objet d’une vérification par une tierce partie.

Pour ce deuxième apéro de la saison, Danielle Vivier, directrice du développement durable et de l’évaluation de la performance chez Investissement Québec, détaille les principes de la GRI et la démarche d’Investissement Québec. Mme Vivier s’attarde également sur la façon de mettre en place un système de suivi des indicateurs de développement durable dans une organisation, de même qu’à la valeur ajoutée de la certification par une tierce partie.

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Un mois c’est bien, mais deux c’est mieux!

Il a déjà plus de 3 ans, Takt-etik organisait son tout premier apéro allant-vert (levez la main ceux qui y étaient!). Bien de l’eau a coulé sous les ponts depuis ce temps et, bien que la formule continue à connaître beaucoup de succès, nous tentons constamment de l’améliorer.

Captation vidéo et diffusion sur le web, menu amélioré depuis l’entrée en scène d’Arnaud Marchand, achalandage accru et conférenciers de renom… voilà autant de changements qui font plus que jamais des apéros allant-vert un incontournable pour les professionnels en développement durable de la région de la Capitale-Nationale. Devant cet état de fait et afin de continuer à vous offrir des événements de qualité, nous avons pris la décision de modifier la fréquence de l’événement.

Ainsi, pour la saison 2011-2012, les apéros allant-vert se tiendront à tous les deux mois, et non plus mensuellement. Cette façon de faire nous permet de créer des événements plus gros, plus courus et mettant en vedette des conférenciers encore plus renommés.

Nous espérons que vous apprécierez ce changement, que vous en profiterez pour passer plus de temps en famille et avec les amis, et que vous vous obligerez à être des nôtres tous les deux mois.

Prochain rendez-vous le 9 novembre… vous y serez?

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Apéro allant-vert (Septembre 2011) : Et si la rue St-Joseph devenait un rang?

Imaginez une épicerie remplie de produits du terroir québécois installé en plein cœur de la ville dans un édifice rénové de façon écologique. C’est précisément ce qu’offrira à partir de l’automne la Coopérative Les Grands Rangs (coin St-Joseph et Caron, dans le Quartier St-Roch). À la fois épicerie, traiteur et distributeur de produits du terroir, la Coop se dévoile sous toutes ses couleurs durant un apéro rempli de découvertes sur l’agriculture à l’échelle humaine, l’architecture écologique et les produits du terroir.

Cette soirée a été de lancer officiellement la Coop. Pour marquer l’évènement, ce sont 5 personnalités reconnues, des leaders d’idées et d’opinions, qui ont pris la parole à tour de rôle:

  • Éric Proulx, artisan fromager et président de la coopérative des Grands Rangs, présentera le projet de la Coop;
  • Michel Venne, fondateur de l’Institut du Nouveau Monde et journaliste au journal Le Devoir, abordera le thème de l’entrepreneuriat social;
  • Pascale Tremblay, agronome et animatrice de télévision et actuellement à la barre de la Vie en Vert présenté à Télé Québec, traitera des défis du monde agricole;
  • Claude Béland, président du Mouvement Desjardins de 1987 à 2000 et président du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC), discutera du mouvement coopératif;
  • Geneviève Mainguy, architecte chez Tergos, parlera des principales caractéristiques écologiques du bâtiment dans lequel s’établira la vitrine urbaine de La Coop.

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La campagne débarque en ville

Journal Le Soleil, 10 septembre 2011

(Québec) La coopérative Les Grands Rangs ouvrira sous peu ses portes à l’angle des rues Caron et Saint-Joseph avec un allié déjà bien établi dans le quartier pour mousser ses produits du terroir. C’est le restaurant du Clocher penché qui gérera son bistro, en plus d’y approvisionner sa propre cuisine. Mercredi, la population aura un avant-goût de ce qu’on pourra y déguster, et ce, tout à fait gratuitement.

[...]

Alors que le local du quartier Saint-Roch commence à prendre forme, la coopérative Les Grands Rangs souligne son arrivée prochaine par un «apéro allant-vert» qui aura lieu mercredi au Musée de la civilisation à compter de 17h30.

Pour l’occasion, des conférenciers de renom associés au projet à titre de «sages» parleront d’entrepreneuriat social (Michel Venne), des défis du monde agricole (Pascale Tremblay), de coopération (Claude Béland), etc.

Des bouchées réalisées à partir des produits de la coop seront offertes. L’entrée est gratuite, mais les participants doivent s’inscrire, pour une meilleure planification du service de traiteur. Les apéros allant-vert sont organisés par Takt-etik, une entreprise d’éco-conseil.

Pour plus de détails : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201109/09/01-4433252-la-campagne-debarque-en-ville.php

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C’est zéro!

Rassurez-vous, je ne parlerai pas ici du désormais célèbre succès radiophonique de Julie Masse ! Je vous propose plutôt une courte réflexion sur les événements qui se disent zéro déchet.

Un peu d’histoire

Cette appellation a déjà connu des heures plus glorieuses, comme en témoigne son utilisation dans les outils de communications de plusieurs événements passés :

Pour tout dire, jusqu’à tout récemment, nous utilisions encore ce concept avec plusieurs clients (par exemple, l’événement de la FQM listé ci-haut était organisé en partenariat avec Takt-etik au Centre des congrès de Québec). D’ailleurs, nous avions développé en 2007 le programme d’accompagnement d’événements du Centre des congrès de Québec autour de ce concept. C’est même la chaire en éco-conseil de l’UQAC, où plusieurs éco-conseillers de Takt-etik ont été formés, qui avait développé ce terme en plus d’en faire la promotion dans son désormais célèbre « Événement à objectif øø » (zéro déchet, zéro carbone).

Toutefois, il y a environ 1 an, nous avons choisi de mettre ce concept au rancart, tout comme l’appellation carboneutre, et nous invitons maintenant nos clients à éviter d’utiliser ce terme qui est rarement représentatif de la réalité. En effet, un événement zéro déchet, ça n’existe pas! Il y aura toujours des déchets produits, soit directement par l’événement (la petite cocarde que quelqu’un aura gardée dans sa poche et oublié de remettre, ou le stylo vide qu’un participant devra jeter au beau milieu du congrès), soit indirectement (les ustensiles de plastique utilisés par vos participants alors qu’ils iront dîner dans un restaurant plutôt que de manger leur lunch apporté de la maison, comme ils le font habituellement au travail). Mais l’appellation est toujours utilisée aujourd’hui par plusieurs événements et demeure en vogue auprès des lieux d’accueils et des entreprises spécialisées dans l’organisation d’événement.

En creusant la question

Au cours des derniers mois, en discutant avec des organisateurs d’événements écoresponsables et d’autres conseillers en développement durable qui œuvrent ailleurs dans le monde, j’ai entendu fréquemment l’expression « zero waste events« . Encore ce vieux concept des événements zéro déchet qui refaisait surface. Pourtant, en y réfléchissant, le terme anglais n’était pas aussi problématique que sa version française… En effet, si « zero waste » se traduit en français par zéro déchet, il se traduit également par zéro gaspillage.

Une alternative

Un événement zéro gaspillage, ça sonne plutôt bien non? À la différence de zéro déchet, ce terme nous amène plutôt à réfléchir à l’utilité et la nécessité des items qui seront dirigés vers l’enfouissement et l’incinération. Parfois ils sont nécessaires pour livrer un événement financièrement viable et de qualité (pensons à un réchaud à l’alcool pour garder les aliments d’un buffet au chaud), et parfois ils sont réellement du gaspillage (par exemple les crayons remis d’office à tous les participants, qui se retrouvent souvent à la poubelle à la fin de l’événement).

Mais l’idée d’un événement zéro gaspillage va plus loin. Un tel événement s’inscrirait très bien dans une approche 3RV, prônant la réduction et la réutilisation avant la consommation. Et l’idée de zéro gaspillage serait tout aussi applicable aux items recyclés que valorisée. En effet, pourquoi recycler des milliers de programmes d’événements imprimés en trop alors qu’on aurait pu éviter ce gaspillage en planifiant plus adéquatement? Pourquoi envoyer des repas non consommés à des comptoirs alimentaires et organismes de charité alors qu’on aurait tout simplement pu en cuisiner le nombre exact? Finalement, quoi de mieux pour un processus d’amélioration continue que le concept de zéro gaspillage ? En effet, cette approche nous force à réfléchir à l’impact global de notre consommation et nous incite à constamment questionner la pertinence non pas seulement de ce qui est jeté, mais également de ce qui est recyclé, valorisé ou réutilisé.

Comme bien d’autres, je rêve du jour où on ne verra, dans les événements, que des bacs de recyclage et de compost. Mais pour le moment, je vous encourage à réfléchir vos événements dans une optique zéro gaspillage. C’est peut-être plus vague que zéro déchet, mais au moins c’est atteignable!

 

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Action, structure et vice-versa

Quelques nouveaux mandats sur la table et nous voilà bien replongés dans des exercices de planification stratégique en développement durable. Et comme à chaque fois, cette sempiternelle question qui revient nous hanter. Doit-on privilégier l’action ou la structure?

Je m’explique. En développement durable, plusieurs organisations sont adeptes de la structure avant tout ; une bonne démarche de développement durable doit inclure un diagnostic, un plan d’action, un mécanisme de suivi et de mesure, etc. En gros, cette méthode doit permettre d’identifier les problématiques et les opportunités d’amélioration, de prioriser les champs d’intervention, de consulter les parties prenantes… Bref, c’est lourd! Surtout pour de petites organisations qui n’ont bien souvent que peu de temps pour le développement durable. Pas étonnant alors que certaines privilégient l’action rapide, sans consultation ni méthodologie stricte. Mais est-ce qu’un mélange d’instinct, de discussions autour d’un café du matin et de manches retroussées est forcément moins approprié qu’une démarche ISO 26 000 ou BNQ 21 000? Rien n’est moins sûr!

J’ai récemment eu le plaisir d’être invité à l’inauguration de l’usine de méthanisation de la Laiterie Charlevoix à Baie-Saint-Paul. Tout au long de la visite, on nous a parlé d’un projet qui transpirait le développement durable et d’une vision d’entreprise qui était alignée avec ce concept. Néanmoins, l’organisation n’a toujours pas de plan d’action, de rapport de développement durable ou de comité vert. Cela ne fait pas de cette PME un moins bon exemple de développement durable appliqué pour autant.

Pourquoi privilégier l’action?

  • L’action motive les troupes plus rapidement et plus efficacement que la structure, surtout dans une petite organisation. Elle donne l’impression qu’on avance ;
  • L’action est plus visible et attire souvent une meilleure couverture média ;
  • L’action donne des résultats rapidement, même si ces résultats ne sont pas toujours à la hauteur des attentes.

Pourquoi privilégier la structure?

  • La structure donne un sens à la démarche de développement durable et elle en facilite la compréhension ;
  • La structure cadre plus facilement avec le fonctionnement des grandes organisations, qui travaillent avec des plans stratégiques et des budgets prédéterminés. Dans ce contexte, les grands changements doivent être préparés longtemps d’avance ;
  • La structure permet normalement d’asseoir les actions sur une réflexion globale, ce qui évite de se concentrer sur un enjeu qui est mineur pour l’organisation ;

En fait, tout dépendant de l’organisation et de la maturité de sa démarche de développement durable, les deux approches peuvent s’avérer pertinentes. Ce qui m’amène à dire que le plus important n’est pas nécessairement le point de départ, mais plutôt la transition qui s’ensuit. Ainsi viendra un jour où une PME qui a axé sa démarche sur l’action se verra contrainte de structurer sa démarche. Cela se fera notamment pour mieux planifier les ressources financières et humaines à allouer au développement durable, mais surtout pour donner un sens aux actions qui ont déjà été mises en oeuvre. C’est en quelque sorte l’assemblage du casse-tête. Pour les organisations ayant choisi de commencer par structurer leur démarche avant de mettre en oeuvre des actions, le point charnière se situera évidemment dans l’exécution du plan d’action. Des dizaines d’articles ont été écrits sur cette difficulté et les raisons de la non mise en oeuvre du plan d’action pourtant bien conçu peuvent être multiples. Je ne m’étendrai pas sur le sujet.

La ligne est mince entre mettre en oeuvre plusieurs actions disparates, sans véritable cohésion, et se targuer d’avoir une démarche de développement durable. Mais j’ai vu aussi, trop souvent, des démarches structurées et des plans d’action très complets qui finissent par ne pas être mis en oeuvre. Lorsque vous entreprenez une démarche de développement durable, qu’elle soit axée sur l’action ou la structure, assurez-vous de prendre le temps nécessaire pour réfléchir dès le départ sur votre point charnière, votre moment de transition entre les deux approches. Ce sera le moment de vérité qui déterminera le succès de votre démarche et les bénéfices que vous pourrez en retirer.

Alors, entre action et structure, que choisissez-vous?

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Notre bilan carbone

Tel que promis dans un billet précédent, voici le bilan carbone complet de Takt-etik. Ce bilan, conforme au GHG Protocol, a été produit automatiquement par l’outil Nos impacts développé par notre partenaire, Ecometrica, et utilisé par les clients de Takt-etik pour mesurer et suivre l’évolution de leurs émissions de GES.

Le bilan est téléchargeable ici : http://takt-etik.com/wp-content/uploads/2011/07/Bilan_carbone_2010.pdf

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Nettoyage des Plaines: 50 Colombiens en mission «efficacité»

Le Soleil, 18 juillet 2011

(Québec) Maintenant que le Festival d’été (FEQ) est terminé, une tâche minutieuse attend les employés chargés de nettoyer les lieux : ramasser les bouchons de bouteilles d’eau, les languettes de canettes et les mégots.

Pour plus de détails : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/dossiers/festival-dete/201107/18/01-4418922-nettoyage-des-plaines-50-colombiens-en-mission-efficacite.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_environnement_586_section_POS1

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