Adoptez un homard…
C’était une première pour moi. En ce 19 mai 2011, j’ai vécu ma toute première «soirée homard» dans le cadre du souper-bénéfice de la Fondation de la Faune du Québec, à la Taverne Magnan. Vous vous demandez ce qu’un entrepreneur social, en l’occurrence moi, fait dans une telle soirée? Vous l’apprendrez bien assez vite à la lecture de ce billet, car si j’ai eu l’air d’un amateur en décortiquant mon crustacé — avec l’habileté d’un Homer Simpson —, mes compères, eux, avaient l’air de véritables pro dévoreurs de homard. Mais je n’étais pas là juste pour le homard.
J’assistais à cette soirée à titre de partenaire de la fondation de la faune du Québec dans le développement du projet Adoptez un habitat. Ce programme permet aux entreprises et organismes de choisir d’appuyer financièrement un projet de conservation dans l’un des 150 sites naturels «en danger» du Québec. Une formule gagnant-gagnant pour le «parent adoptif» et pour l’environnement!
Il ne m’est pas arrivé jusqu’à maintenant de faire le promotion de projets de Takt-etik dans ce carnet, mais je dois avouer que je suis particulièrement fier de notre équipe qui a réalisé un projet génial. Pourquoi génial? Tout simplement parce que le besoin du client a été comblé et qu’il est content! Il est venu me voir à plus d’une reprise pendant la soirée pour nous remercier de les avoir challengé, motivé et surtout pour leur avoir démontré qu’ils pouvaient faire la différence d’une façon vraiment originale. Je dois avouer avoir eu des papillons chaque fois que l’on mentionnait que Takt-etik en était l’instigateur. On ne recherche pas la reconnaissance au quotidien, mais quand elle se présente, on l’accepte! Ce feeling est un motivateur aussi puissant pour les troupes que l’énergie pulsée dans la pile du célèbre lapin rose!!!
Résultat de ce programme? Le téléphone sonne à la fondation, car les entreprises veulent Adoptez(r) un habitat! Et il est intéressant de constater l’impact de la petit boîte d’entrepreneurs sociaux sur les gros joueurs tels que Deloitte et Rio Tinto Alcan, qui ont déjà adhéré au programme. Lorsque j’ai quitté la Taverne, 90 000$ était déjà accumulés dans les coffres de la fondation pour ce projet!
Finalement, vous me direz peut-être que je suis trop enthousiaste, mais entre vous et moi, je suis plus habile comme entrepreneur que pour décortiquer un homard… j’adopterai donc un habitat, pas un homard
